Guides pratiques, comparatifs de technologies, entretien et maison connectée. 23 articles écrits à partir des 56 modèles de la base et de leurs caractéristiques constructeur.
Chaque robot de notre comparatif accepte Alexa et Google Home. La compatibilité ne départage donc rien : ce qui compte, c’est ce que la voix peut commander.
Les 45 stations de notre base vident entre 70 et 82 dB, 13 à 18 dB au-dessus du robot. Ce bruit est normal ; un vidage qui change de son, lui, ne l’est pas.
« Eau chaude » recouvre 45 °C comme 100 °C. Le seuil où la fonction sert vraiment se situe entre les deux, et il élimine un tiers des modèles qui l’affichent.
Une station à sac coûte 25 à 40 € par an de consommables. La station cyclone les supprime, et ajoute un geste hebdomadaire dont personne ne parle à l’achat.
Un robot à 1 399 € promet ses pièces quatre ans, un robot à 249 € les promet sept. La durée de vie ne suit pas le prix : trois lignes de fiche la décident.
Surface de chaque pièce, position des meubles, largeur des couloirs, horaires de présence, et parfois des images. Ces données ont une valeur, et elles ne restent pas toujours chez vous.
C’est le motif de mécontentement le plus fréquent après six mois d’usage. Dans la majorité des cas, la serpillière n’y est pour rien : c’est la station, le réservoir ou l’adoucissant.
Elle vide, rince, essore, sèche et remplit. Elle occupe aussi un demi-mètre carré, coûte 86 à 175 € de consommables par an, et hurle à 82 dB sans prévenir. Le calcul complet.
Une barre de seuil de 25 mm coupe un logement en deux zones que le robot ne reliera jamais. Les valeurs annoncées sont généreuses ; voici les valeurs mesurées, cinq tentatives sur cinq.
Les deux marques dominent le haut de gamme et se ressemblent trait pour trait sur le papier. Les écarts réels se logent dans la hauteur du robot, la température de lavage, le franchissement de seuil et l’encombrement de la station.
La quasi-totalité des robots exigent un compte en ligne pour fonctionner. Cela pose deux problèmes distincts : ce que le fabricant sait de votre logement, et ce qu’il advient de votre machine s’il ferme son service.
Riz, semoule et farine en doses calibrées, sur parquet, sur carrelage à joints creux et sur deux tapis. Le classement obtenu n’a que peu de rapport avec la puissance annoncée.
Un robot annoncé pour 200 m² en couvre 150 dans un logement meublé, en aspiration + lavage. La valeur constructeur n’est pas fausse : elle est mesurée dans des conditions que personne ne rencontre.
Opposer LiDAR et caméra est un contresens : l’un répond à « où suis-je », l’autre à « qu’est-ce que cet objet au sol ». Voici ce que chacun apporte, et ce qui se passe quand il manque.
La moitié des pannes remontées par notre communauté ne sont pas des pannes : ce sont des encrassements. Voici les six gestes, leur fréquence réelle, et ce qui arrive quand on les saute.
Deux robots affichés à 900 € peuvent coûter 400 € d’écart au bout de cinq ans. La différence ne tient pas à la performance mais à quatre consommables que personne n’additionne.
Trois systèmes coexistent sous le même mot « lavage », et l’écart de résultat entre eux est bien plus grand que l’écart de prix ne le laisse penser. Voici ce que chacun efface, et ce qu’il ne touchera jamais.
« Détection de tapis » figure sur toutes les boîtes. Ce qu’elle ne dit pas, c’est de combien de millimètres la serpillière se relève, et sous 10 mm, votre tapis sera humide.
Sous le canapé et sous le lit, la poussière s’accumule sans que personne n’y passe jamais. C’est exactement là que le robot devrait aller, et c’est trois millimètres de trop qui l’en empêchent.